Quand on aime une nièce, on l'adopte comme une fille de la maison.
Cette dernière veut s'accaparer de tous les biens familiaux.
Dont l'enfance a été choyée par ma mère, au fur et à mesure, ma cousine a prit une importance capitale dans le foyer de mes parents avant mon arrivée sur la terre.
Ma mère a élevé ma cousine et lui a fait comprendre que c'était elle, l'aînée, que tout ce qu'elle a lui appartient.
En lui donnant cette place, ma cousine sortant d'une famille nombreuse, s'est sentie pousser des ailes.
C'est la fiction est devenue réalité pour elle.
On lui a payé des études. On l'a encouragé à s'établir dans la vie.
Déjà au départ, elle avait sa vraie maman et sa marraine donc elle a pu jouer de cette influence pour assouvir sa soif de reconnaissance.
Ma cousine a gravé les échelons dans la maison et un certain moment, elle était incontournable donc elle faisait la loi du chaud et du froid. Mais en grandissant, elle est devenue une belle jeune femme toute indicative de ses nouveaux droits.
Son parrain était devenu son copain (le mari de sa tante « ma mère »)
Elle s'est même fait bâtir une maison, a eu une porte de haute fonction dans le sérail des personnalités de l'état sans pour autant avoir quelques diplômes que ce soit.
Le temps a passé ma mère « la tante » a découvert le stratagème de cette dernière « sa nièce ».
Le torchon a brûlé mais le mal était déjà fait.
Déchirement de la famille.
Mésentente totale entre les deux parties (ma mère et ma cousine)
C'est ce qui a poussé ma mère a poussé sa nièce.
Ma mère n'a jamais compris ce qui s'est passé (je lui avais dit à ma mère « Que le mouton broute toujours là, ou il est attaché. Et elle a fait voyagé sur le bateau, la chèvre et le choux »)
Voyez-vous, prenons en de la graine.
Car tôt ou tard, on devint victime si on ne prend pas de décisions de faire la différence entre sa propre progéniture et les climats de la famille qu'on veut faire sortir du lot.
Si on ne prend pas garde, c'est un couteau à double tranchant.