BAVURE POLICIERE


Je me suis fait violer un après midi d'été en 2002 en allant à un rencard sur le net, juste devant mon bâtiment par des policiers en fonction.

Je me suis hât
ée pour ce rendez-vous afin d'être belle et bien à l'heure.

Désir
able étais-je vu qu'à la première seconde posée sur l'arrêt du bus, je me suis faite abordée par des policiers caucasiens dans leur véhicule de fonction.

Paniquée ? Un p
eu car je me demandais ce que j'avais bien fait pour attirer leur attention.

J'ava
is l'habitude de faire de l'auto-stop car j'habite loin de la gare et le bus dessert très rarement.

Les p
oliciers m'ont proposé de m'accompagner jusqu'à la gare. J'ai dit Non et que je préfère attendre le bus. Ils ont répliqué qu'ils me voyaient faire de l'auto-stop donc ce n'était pas la peine de faire de chichi.

I
ls se sont montrés insistant en m'encerclant, en sortant leur matraque. Puis personne ne me venait en aide donc par peur, je suis rentrée à l'arrière de leur véhicule.

A peine avancé, les pol
iciers se disputèrent pour le volant.

Puis en voulant s
ortir, je constate que les portières sont fermées. Je leur ai demandé d'ouvrir les portières mais en vain. Ils m'ont ri au nez et l'autre qui ne tenait pas le volant a surgi à l'arrière.

Il m'a don
né des coups de matraque pour me faire taire et j'ai exécuté les ordres. Je me suis dévêtue, allongée sur le dos qui me laissa contempler tout le spectacle qui s'animait sur moi.

Me faisant a
insi pénétré par ces policiers à la vu des passants.

J'ai cru
que j'étais en pleins cauchemars. Qu'il suffisait que je ferme et que j'ouvre les yeux pour que ça s'arrête.

M
ais ça ne s'arrêtait pas. Et le cauchemar continuait de pire en pire.

Celui au volan
t prenait son plaisir en me plotant du mieux qu'il pouvait vu qu'il était au volant. Ainsi leurs chamailleries ne cessaient guère car l'autre voulait goûter plus que l'autre alors ils s'échangèrent le volant à tour de bras puis à un moment donné, les policiers ont eu marre et sont allés me rejoindre à l'arrière en laissant ainsi le véhicule garé.

Maintenant tout ça
à la vue des passants, des voitures qui passent mais bien sûr tout le monde contemple mais personne ne me vient en aide.

J'ai perdu connais
sance un moment car j'arrivais plus à respirer vu qu'ils m'étranglaient avec leur matraque.

Morts de rire avec la
police, des mecs de ma cité en voiture qui se sont arrêtés face à nous qui ont contemplé le spectacle comme s'ils étaient au cinéma. Ils disaient qu'ils n'avaient rien à foutre... J'avais beau les supplier d'arrêter, de m'aider...

Il a bien fallu qu'à
partir d'un moment que je me fasse à l'évidence. Que personne n'allait venir à mon aide et que je devais m'en sortir seule.


A
lors j'ai prit mon courage à deux mains et je ne sais pas comment mais j'ai réussi à mettre un coup de genoux aux couilles d'un des policiers et a arraché sa matraque puis je me suis défendue du mieux que j'ai pu.

Et par miracle, je ne sais plus com
ment la portière s'est ouverte.


J'étai
s là en larmes apeurée... La première chose que j'ai dite dès que j'ai pu me libéré du véhicule, c'est que je ne veux pas que les gens me voient comme cela et j'ai fondu en larmes tout en me rhabillant à poil par terre à la vue de tous.

Bien sûr to
ujours à la vu des passants qui me regardaient tel un phénomène de foire sans me proposer aucune aide.

Ils riaient de bon c½
ur comme soulagé que cela soit arrivé.

J
usqu'à présent, je n'ai jamais porté plainte. Personne n'a jamais voulu attesté de ceci.

Alors je me suis convaincu que c'ét
ait le fruit de ma folie.

Mais je me suis
pas rendue compte que cela a une partie intégrante à ma folie car elle a été l'instigateur.
Ca a été la pièce maîtresse de c
e qui m'a amené à la folie.

P.S. : Pouve
z-vous imaginer que les policiers qui vous ont fait ça, ne soient même pas puni, qu'ils circulent comme bon leur semble, qu'ils ont pu faire la même chose à d'autres personnes...


Y avait bien quelqu'un qui
voulait attester mais j'étais en état de choc. Je ne voulais pas en parler donc j'ai fait comme si ce n'était pas arriver.

L
a police a bien sûr fait taire l'affaire, a menacé le témoin.

6 ans plus tard, je
me réveille un peu de ma folie et je réalise que c'était réel.

Malheureusement, la
personne qui avait voulu attester de ceci ne travaille plus face de chez moi et je n'ai pas son adresse, ni son nom.

La po
lice de ma ville a muté ces policiers dans d'autres communes afin de les cacher (ils ont eu écho de ce blog)

Le propriétaire
des locaux refuse de me donner des informations sur l'entreprise (35-37 Boulevard de la Muette 95140 Garges lès Gonesse Tél. : 01.34.45.06.26/06.12.26.18.26) qui employait cette personne afin de la trouver.

Et puis comment pourrais-je ? Je n'ai pas
de noms de l'entreprise, de la personne.

Je me rappelle juste de là où se situai
t l'entreprise à cette époque.



AIDEZ-MO
I SVP

P.S. : Il me reste que quelques an
nées pour plainter l'affaire donc dites-moi que faire ? Où allez ? Comment obtenir les informations sur mon témoin, l'entreprise qui l'embauchait , sur ces policiers ? ...

P.S.2 : Merci pour les messages de
soutien mais cela me fait pas avancer !


Si vous pouvez essayer de vous renseigner sur les entreprises qui étaient là à cette époque, ça serait cool !

Car moi, ils
ne veulent pas me donner d'informations.

# Posté le dimanche 24 mai 2009 12:04

Modifié le mardi 13 octobre 2009 08:39